
Niaiseries climatofanatiques
Le nombre de
morts liés à la chaleur pourrait tripler !
Reprenant les intox catastrophistes habituelles,
les
publications sont innombrables à inquiéter les
lecteurs sur le danger du réchauffement qui va
nous tuer en masse,
portées par l'inénarrable AFP et les
médias
écolos.
La réalité est que le froid tue beaucoup
plus de gens de par le monde que la chaleur et
qu'ainsi une augmentation des températures va
même être généralement favorable à la vie.
C'est ce que démontre une étude scientifique
qui pour Paris estime à 20°C
la température moyenne, optimale et favorable.
Actuellement la température moyenne en France
mesurée par MétéoFrance
n'est que de 13,9°C. L'optimum
favorable serait ainsi de 5 à 6°C
supplémentaires.
Il faudra attendre longtemps et produire
beaucoup de CO2 à effet de serre pour atteindre
un tel objectif !

Forêts tropicales du Pôle Nord ou fermes vikings ?
Le quotidien
Le Monde qui se prend pour un gardien de la foi carboniste a pondu une vraie perle : « …
les forêts tropicales découvertes au pôle Nord,
présentées comme la preuve que la Terre se refroidit,
datent d’une ère où l’actuel Arctique se situait sous
les tropiques »
Sauf qu’il ne peut jamais y avoir eu au Pôle Nord actuel le
moindre brin d’herbe puisque le Pôle Nord est situé sur
l’océan arctique, …plutôt salé et aqueux. Selon Le Monde
des forêts tropicales existaient sur ...l'eau de mer
dans des temps très anciens. Confusion nigaude de
journalistes peu éclairés avec les fermes vikings à 3 000
kilomètres plus au Sud, au Groenland, que les
climatofanatiques nient et dont Le Monde voulait
démontrer l'impossibilité. Fermes qui ont pourtant bel et bien existé au Groenland
selon les archéologues, sans oublier de noter qu'il y a
actuellement 57 000 habitants !
En savoir plus
Les villes côtières seront bientôt
submergées !
A en croire
de nombreux médias et associations qui se
délectent de reprendre les considérations
catastrophistes, le niveau des mers sera tel que des
millions d'habitants près des côtes seront bientôt
submergés. Même un site parrainé par un ex-responsable du
GIEC n'hésite pas à écrire en gros caractères que si le
pôle Sud fondait le niveau monterait de 70 m ! Une telle
malhonneteté intellectuelle est stupéfiante. Le niveau
monte lentement, de quelques millimètres par an, soit 30
cm
depuis près de 300 ans. En savoir plus
1 et
2
Copié
dans un diaporama en ligne de
Le Monde,
janv. 2025

Nous allons bientôt griller !
Selon Jean Jouzel, ex-vice président du GIEC,
nous allons littéralement
griller à la fin du
siècle avec 4 ou 5 degrés
supplémentaires. Terreur reprise par d'innombrables médias
et associations prétendument écologistes.
Pourtant, après une longue période historique froide
difficile, nous
avons rattrapé vers 1990 la température de
l'optimum médiéval et vers 2023 la température
estimée à l'âge du bronze (et si c'est grâce au
CO2, tant mieux) . Nos prévisions estiment
plus 1°C pour 2100.
En savoir plus
Il va pleuvoir plus mais les sécheresses
nous menacent !
Selon le secrétaire général de l'ONU Antonio
Guterres (Qui nous
fait souvent rire..) en
décembre 2024, à cause du réchauffement
climatique 75% des terres sont victimes de
sécheresse. C'est grave. Pourtant, les
climatologues nous expliquent que,
à cause du réchauffement climatique,
il va pleuvoir plus (environ +7% par degré
supplémentaire). Sauf que si l'on examine la
pluviométrie,
à Paris par exemple, on n'observe
aucune variation notable mais que par contre fin 2024 le
Sahara a été presque inondé (effet météo
périodique). Teneur en vapeur d'eau dans l'air et quantité de
pluie ont elles un lien strictement établi ? Ou
est-ce dû à une relation sources chaudes versus
sources froides ? Puisque si +7% peuvent être
évaporés (par °C, en laboratoire), +7% peuvent
évidemment être retenus dans
l'atmosphère !
Les
catastrophes climatiques se multiplient !
C'est pourtant faux et il est honteux que les
idéologues catastrophistes, adeptes niais de la
décroissance anticapitaliste (suivis par les médias
ignares et imbéciles
habituels) intoxiquent la population pour
atteindre leurs buts. En savoir plus
Les coraux
meurent !
Les
pseudo-défenseurs de la planète qui semblent
surtout haïr l'Homme claironnent que les
coraux meurent
et que ceci est catastrophique
: « Un
réchauffement de 1,5 °C par rapport aux niveaux
préindustriels sera catastrophique pour les
récifs coralliens. L’objectif
de l’Accord de Paris de limiter le réchauffement
à 1,5 °C ne suffira pas à sauver la plupart des
récifs coralliens. Au
fur et à mesure que le changement climatique
progresse, le nombre de refuges coralliens
devrait diminuer »
Sauf que la vérité
est toute autre puisque la grande barrière de
corail en Australie a battu son record de
développement depuis trente ans.
En savoir plus

La chaleur produite
par les activités humaines réchauffe la Terre !
L'énergie dépensée par l'Homme est ridiculement
faible en comparaison de l'énergie solaire
absorbée par la planète. La puissance de
l'énergie solaire reçue est équivalente à 122
millions de réacteurs nucléaires. L'énergie
humaine totale produite (nucléaire et toutes les
combustions) est donc environ 0,0075 % de
l'énergie solaire reçue ; totalement
négligeable.
Le CO2 anthropique
durerait 1000 ans dans l'atmosphère !
Certains collaborateurs du GIEC prétendent que
du CO2 anthropique peut rester 1000 ans dans
l'atmosphère alors qu'il est en réalité absorbé
de façon indiscriminée en forte
proportion par la nature en quelques mois ou
années.
En savoir plus

Planter des arbres va nous sauver !
Comme les arbres absorbent du CO2 pour croître,
certains imaginent qu'en étendant les forêts
sans limite le climat sera régulé. Hélas, le
cycle complet de la vie d'une forêt est neutre
en carbone. Capturer vraiment le carbone sous
forme de bois nécessiterait de stocker
indéfiniment le bois coupé et, bien entendu de
ne pas le brûler sous prétexte "d'énergie
renouvelable". En savoir plus
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Niaiseries climatosceptiques
Le
CO2 anthropique ne représenterait que 5% dans l'air
!
La teneur en CO2 dans
l'atmosphère a augmenté de 50% en un siècle, en passant
de 280 ppmv à 415 ppmv. De 1965 à 2015, le CO2 émis par
l'activité humaine, calculé par le très sérieux British
Petroleum et d'autres organisations, est de 1200 milliards de tonnes. La nature en
a absorbé très régulièrement environ 50% et il en reste 600 milliards de
tonnes dans l'atmosphère, soit environ 30% des 415 ppm. En effectuant des calculs
à partir de la teneur en
isotope Carbone 13 dans l'atmosphère, des petits
malins
en ont déduit que le CO2 anthropique dans l'air ne
représenterait que 4 ou 6% au lieu de 30%.
Sauf qu'ils ne précisent jamais où aurait disparu comme
par enchantement les 25% manquants. Les plus rêveurs, ou
naïfs,
avancent que l'augmentation du CO2 résulte du fait que
les océans ont "dégazé" . En savoir plus
La Back Radiation serait impossible !
La possibilité d'un radiation infrarouge
importante de l'atmosphère vers la surface
(Downwelling Longwave Radiation - DLR) et provoquant un "effet de serre"
d'une trentaine de degrés est rejetée par
quelques scientifiques âgés sur des
considérations purement théoriques dépassées, insuffisantes
; notamment que les collisions moléculaires dans l'air
seraient trop fréquentes pour permettre des émissions
infrarouges. Sauf que cette irradiance bénéfique d'environ
344 W/m2 en moyenne vers la surface est bel et bien mesurée tous les jours
dans le monde. En savoir plus

Le CO2 serait saturé !
Le
CO2 serait "saturé" disent certains climatomachins. On
pourrait donc en ajouter autant qu'on veut sans effet
notable. Sauf que l'effet spectroscopique de la teneur
des gaz à "effet de serre" se fait sentir de façon
logarithmique, c'est à dire que l'effet
est de plus en plus faible et tend vers un maximum
qui ne peut être atteint totalement. Ainsi, si l'on fait
confiance au
simulateur
RRTM, passer de 100 à 200 ppm de CO2 ajoute
environ 2°C ; de 200 à 300 ppm environ 1,3°C ; de 300 à
400 ppm environ 1°C ; de 400 à 500 ppm environ 0,7°C ;
de 500 à 600 ppm environ 0,6°C (aujourd'hui : 420 ppm).
Ceci rassure néanmoins sur les conséquences réelles
plutôt modérées d'un
acroissement du CO2 d'origine humaine pour lequel les
prétentions politiques de réduction semblent bien
vaines, ou minimes, mais assurément ruineuses. En savoir plus
Le réchauffement n'a que des causes naturelles !
Le
CO2 ne serait pas responsable du réchauffement dont les
vraies causes seraient naturelles. Hélas, malgré
diverses hypothèses, aucune certitude n'a encore été établie en
ce sens et ces causes naturelles ne sont pas
exhaustivement listées ni quantifiées. Par contre, la modélisation reposant sur les
propriétés physiques spectroscopiques des gaz dits "à
effet de serre", dont le fameux CO2, semble bien
attribuer à ce gaz une part significative de la lente et relativement modérée
augmentation globale de la température terrestre.
Augmentation dont l'effet s'amortit et est de plus en plus faible quand le %
du CO2 augmente. Des causes naturelles multiples
semblent bien provoquer des
variations d'environ 0,1 à 0,5°C d'une année à l'autre
ou d'une décennie à l'autre, qui
rendent cette progression de température irrégulière. El
Nino est un cas particulier qui a provoqué presque +1°C pendant
plusieurs mois en 2024-2025.
En savoir plus 1,
2
et 3

Dans l'atmosphère les émissions d'infrarouge
seraient impossibles car les collisions sont plus
fréquentes !
Les
émissions spontanées seraient impossibles sous prétexte
que les collisions moléculaires seraient près de 100
fois plus fréquentes. Ceci entrainerait une
"thermalisation" par les molécules de H2O et CO2 sans
émissions infrarouges par relaxations des molécules
excitées après absorption. Sauf que la température de
l'atmosphére augmenterait alors sans limite par
absorption des infrarouges terrestres. On ne voit pas
bien en quoi des collisions cinétiques empêcheraient
toute émission par relaxation... Une théorie encore plus
fantaisiste avance le "théorème du viriel".
En savoir plus
C'est le soleil seul qui fait le climat !
Les climatonégationnistes affirment par simple acte de
foi que ce sont les seules variations solaires
qui font le climat. Ils évoquent généralement
les cycles des taches solaires (11 ans) et des
éruptions solaires supposées, en se raccordant
aux variations climatiques observées
depuis 2000 ans ou plus. Sauf que depuis 100 ans que la
température terrestre augmente, l'activité
solaire a été quasi stable et ses
variations
faibles ne peuvent rien expliquer.
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