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Transition
écologique et Dégradation industrielle
Par
la rédaction, 20 janvier
2026
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Le monde prend enfin conscience de la
terrible vérité concernant la « transition écologique »
forcée. Le Wall Street Journal ose enfin dire les choses
telles qu'elles sont : les pays qui misent sur les
énergies renouvelables sont en train de perdre leur
industrie.
La compétition de l'IA est avant tout une course à
l'énergie.
Cette quête de faire des miracles avec des générateurs
électriques "durables" est devenue une menace
existentielle.
Pendant vingt ans, certains pays riches se sont enlisés
dans la corruption et des concours de vertu illusoires.
Ils se sont adonnés à des futilités comme la maîtrise
imaginaire du climat dans un siècle, tandis que leurs
adversaires construisent les rouages d'une véritable
puissance. |
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D'après l'Article
du
WSJ
(Les anglophones peuvent écouter
"Listen" - 2 min)
de Tom Fairless et Max Colchester, The Wall Street
Journal.
L'Europe a réussi à réduire ses émissions de carbone plus que toute autre région
du monde, de 30 % par rapport aux niveaux de 2005,
contre 17 % pour les États-Unis. Cependant, cette
transition vers les énergies renouvelables a contribué à
la flambée des prix de l'électricité sur une grande
partie du continent.
L'Allemagne affiche désormais les prix de l'électricité
domestique les plus élevés du monde développé, tandis
que le Royaume-Uni enregistre les tarifs industriels les
plus élevés, selon une analyse de l'Agence
internationale de l'énergie portant sur un panier de 28
grandes économies. L'Italie n'est pas loin derrière. Les
prix moyens de l'électricité pour les industries lourdes
dans l'Union européenne restent environ deux fois
supérieurs à ceux des États-Unis et 50 % plus élevés
qu'en Chine. La volatilité des prix de l'énergie s'est
également accrue avec l'augmentation de la part des
énergies renouvelables.
Cette situation paralyse l'industrie et compromet la capacité de l'Europe à
attirer des moteurs économiques clés comme
l'intelligence artificielle qui nécessite une
électricité bon marché et abondante.

Les auteurs du WSJ regorgent
d'exemples d'entreprises paralysées : l'Irlande a dû
suspendre l'ouverture de nouveaux centres de données
pendant au moins trois ans, car les centres existants
consommaient un cinquième de la production électrique
nationale. Un opérateur allemand de centres de données
souhaitait s'agrandir, mais on lui a indiqué qu'il
devrait attendre dix ans, le temps que la production
d'électricité augmente.
Les sondages montrent que la
moitié des consommateurs britanniques prévoient
de rationner leur consommation d'énergie cet hiver, car
ils sont confrontés à des coûts d'électricité de gros
80 % plus élevés qu'aux États-Unis.
Le consensus s'est
soudainement inversé. C'est un changement majeur. Après vingt ans d'énergie
propre moins chère, on affirme désormais que si les prix
élevés de l'énergie ne sont pas entièrement imputables
à la transition écologique (vous avez saisi le jeu de
mots ?), « une bonne partie de cette hausse est due
au passage aux énergies renouvelables, selon des chefs
d'entreprise et certains économistes ». Ainsi, la
masse anonyme des experts se range désormais du côté des
sceptiques ? Le WSJ explique
clairement ce que les sceptiques répètent depuis
des années : le vent et le soleil sont peut-être «
gratuits », mais la collecte, la distribution et le
stockage de cette énergie gratuite se sont révélés
extrêmement coûteux. Seuls l'Europe, le Royaume-Uni et
l'Australie ont imprudemment coupé (ou détruit) leur
ancien système énergétique fiable avant de disposer
d'une solution de remplacement viable. Lors des
précédentes transitions énergétiques, on a continué à
utiliser les anciennes énergies jusqu'à ce que les
nouvelles soient largement disponibles et moins chères.
Cette fausse transition était motivée par l'idéologie,
et non par le libre marché.

« Il est clair que le coût de la
transition n'a jamais été admis ni reconnu. Il y a là une malhonnêteté massive» a déclaré
Gordon Hughes, professeur à l'Université d'Édimbourg et
ancien conseiller en énergie auprès de la Banque
mondiale.
Même les Verts réclament maintenant du pétrole et du
gaz
Le vent tourne si vite en faveur des énergies vertes que
même d'anciens partisans appellent à une augmentation de
la production pétrolière et gazière (probablement parce
qu'ils savent qu'une panne de courant généralisée ou une
explosion des factures serait catastrophique pour les
agriculteurs bénéficiant de subventions aux énergies
renouvelables).
Au Royaume-Uni, certains
entrepreneurs écologistes font pression sur les
responsables politiques pour que l'industrie pétrolière
et gazière contribue à faciliter la transition
énergétique. Greg Jackson, fondateur d'Octopus Energy,
entreprise qui promeut les parcs éoliens, appelle le
Royaume-Uni à relancer l'exploration pétrolière et
gazière en mer du Nord afin de réduire sa dépendance aux
importations de gaz. Dale Vince, fondateur d'Ecotricity
et militant écologiste qui finançait autrefois le groupe de protestation Just Stop Oil, souhaite une baisse
des taxes pour les projets pétroliers et gaziers
existants en mer du Nord.

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