Accueil   Etudes & Dossiers   Articles   Supercheries climatiques   Humour climatique    Loi sur le climat   Livres  

 

 

www.laquestionclimatique.org

 

L'expérience verte irresponsable
menée par l'Europe depuis 20 ans pour prétendre
contrôler le climat a paralysé l'économie

Traduction par Terre et Climat - 4 décembre 2025

Lire l'article original de SOTT Signs of the times

 

Jo Nova, mardi 02 décembre 2025

Le monde prend enfin conscience de la terrible vérité concernant la « transition écologique » forcée. Le Wall Street Journal ose enfin dire les choses telles qu'elles sont : les pays qui misent sur les énergies renouvelables sont en train de perdre leur industrie, ils font face à des révoltes de droite lors des élections, ils ne parviennent pas à suivre le rythme dans la course à l'IA et le coût systémique de l'électricité renouvelable est exorbitant.

Cette quête païenne de faire des miracles avec des générateurs électriques est devenue une menace existentielle. Si l'IA est la prochaine révolution, alors les pays qui se bercent d'illusions écologiques ont déjà perdu la course. Une compétition mondiale est engagée pour créer la première IA dominante avant tout le monde. Il s'agit d'une course effrénée que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre. La première nation à décrypter les codes de chiffrement de ses adversaires, à pirater leurs défenses, à concevoir l'arme biologique mortelle ou à construire une armée de drones autoréplicateurs – pourrait bien tout rafler.

Cette compétition est avant tout une course à l'énergie. Songez-y : à poids égal, le cerveau humain consomme chaque jour dix fois plus d'énergie que les muscles. Pourtant, malgré ce coût énergétique colossal, il a conquis le monde.

Pendant vingt ans, certains pays riches se sont enlisés dans la corruption et des concours de vertu illusoires. Ils se sont adonnés à des futilités comme la maîtrise imaginaire du climat dans un siècle, tandis que leurs adversaires construisaient les rouages ​​d'une véritable puissance.

 

La course aux énergies vertes en Europe : une réduction drastique des émissions, mais un frein à l'économie

Par Tom Fairless et Max Colchester, The Wall Street Journal.

L'Europe a réussi à 
réduire ses émissions de carbone plus que toute autre région du monde, de 30 % par rapport aux niveaux de 2005, contre 17 % pour les États-Unis. Cependant, cette transition vers les énergies renouvelables a contribué à la flambée des prix de l'électricité sur une grande partie du continent.

L'Allemagne affiche désormais les prix de l'électricité domestique les plus élevés du monde développé, tandis que le Royaume-Uni enregistre les tarifs industriels les plus élevés, selon une analyse de l'Agence internationale de l'énergie portant sur un panier de 28 grandes économies. L'Italie n'est pas loin derrière. Les prix moyens de l'électricité pour les industries lourdes dans l'Union européenne restent environ deux fois supérieurs à ceux des États-Unis et 50 % plus élevés qu'en Chine. La volatilité des prix de l'énergie s'est également accrue avec l'augmentation de la part des énergies renouvelables.

Cette situation 
paralyse l'industrie et compromet la capacité de l'Europe à attirer des moteurs économiques clés comme l'intelligence artificielle, qui nécessite une électricité bon marché et abondante.

© WSJ

 

Les auteurs du WSJ regorgent d'exemples d'entreprises paralysées : l'Irlande a dû suspendre l'ouverture de nouveaux centres de données pendant au moins trois ans, car les centres existants consommaient un cinquième de la production électrique nationale. Un opérateur allemand de centres de données souhaitait s'agrandir, mais on lui a indiqué qu'il devrait attendre dix ans, le temps que la production d'électricité augmente.

  Les sondages montrent que la moitié des consommateurs britanniques prévoient de rationner leur consommation d'énergie cet hiver, car ils sont confrontés à des coûts d'électricité de gros 80 % plus élevés qu'aux États-Unis.  

Le consensus s'est soudainement inversé

C'est un changement majeur. Après vingt ans d'énergie propre moins chère, on affirme désormais que si les prix élevés de l'énergie ne sont pas entièrement imputables à la transition écologique (vous avez saisi le jeu de mots ?), « une bonne partie de cette hausse est due au passage aux énergies renouvelables, selon des chefs d'entreprise et certains économistes ». Ainsi, la masse anonyme des experts se range désormais du côté des sceptiques ? Le WSJ explique

Clairement ce que les sceptiques répètent depuis des années : le vent et le soleil sont peut-être « gratuits », mais la collecte, la distribution et le stockage de cette énergie gratuite se sont révélés extrêmement coûteux. Seuls l'Europe, le Royaume-Uni et l'Australie ont imprudemment coupé (ou détruit) leur ancien système énergétique fiable avant de disposer d'une solution de remplacement viable. Lors des précédentes transitions énergétiques, on a continué à utiliser les anciennes énergies jusqu'à ce que les nouvelles soient largement disponibles et moins chères. Cette fausse transition était motivée par l'idéologie, et non par le libre marché.

  « Il est clair que le coût de la transition n'a jamais été admis ni reconnu », a déclaré Gordon Hughes, professeur à l'Université d'Édimbourg et ancien conseiller en énergie auprès de la Banque mondiale. « Il y a là une malhonnêteté massive. »  

Enfin ! Un professeur a dit quelque chose d'utile !

Même les Verts réclament maintenant du pétrole et du gaz.

Le vent tourne si vite au sujet des énergies vertes que même d'anciens partisans appellent à une augmentation de la production pétrolière et gazière (probablement parce qu'ils savent qu'une panne de courant généralisée ou une explosion des factures serait catastrophique pour les agriculteurs bénéficiant de subventions aux énergies renouvelables).

Au Royaume-Uni, certains entrepreneurs écologistes font pression sur les responsables politiques pour que l'industrie pétrolière et gazière contribue à faciliter la transition énergétique. Greg Jackson, fondateur d'Octopus Energy, entreprise qui promeut les parcs éoliens, appelle le Royaume-Uni à relancer l'exploration pétrolière et gazière en mer du Nord afin de réduire sa dépendance aux importations de gaz. Dale Vince, fondateur d'Ecotricity et militant écologiste qui finançait autrefois le groupe de protestation Just Stop Oil, souhaite une baisse des taxes pour les projets pétroliers et gaziers existants en mer du Nord.

Ce n'est qu'un article de fond dans un seul journal, mais l'information va se répandre.

Voici l'un des premiers commentaires :

David Eyke : Une grande partie des informations contenues dans cet article est disponible depuis des années et a été fréquemment publiée ici par des commentateurs.
Les médias ont ignoré les faits et ont refusé de les rapporter. Je suis choqué que le WSJ ait rompu les rangs de sa gauche bien établie.

Merci à Helen Dyer qui déclare : « La précarité énergétique dans ce pays, si riche en charbon, en gaz, en uranium et en thorium, est un crime contre notre peuple. »

 

 

 Rejoignez nous 

Via nos amis de Terre & Climat

 

 

 

 

la.question.climatique@orange.fr                                        Copyright laquestionclimatique.org 2025, tous droits réservés