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  www.laquestionclimatique.org ; Pour la vérité sur le climat et ses conséquences, sur des bases scientifiques et objectives, en dehors de toute idéologie

Des livres objectifs, loin des idéologies mortifères




2015 - Ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils disent vouloir sauver la planète pour le bien de l’humanité. Mais si on les écoute, les conséquences seront dramatiques. Lorsque la plupart des responsables politiques, économiques ou religieux accréditent l’objectif de la conférence de Paris de réduire de 50% les émissions de CO2 à l’horizon 2050, non seulement ils font aveuglément confiance au travestissement de documents scientifiques, mais surtout ils contribuent à la mise en danger de mort de millions d’hommes et de femmes. Car chaque année, plus de quatre millions d’êtres humains meurent parce qu’ils n’ont pas ou peu d’électricité et qu’ils sont intoxiqués par les fumées de foyers domestiques. D’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ce « dirty cooking » constitue bien la première cause mondiale de mortalité humaine. Pour faire cesser cette tragédie et plus généralement sortir de la pauvreté plus de trois milliards d’habitants, il faut avant tout leur donner accès à une électricité abondante et bon marché, que seules peuvent le plus souvent leur procurer des centrales à gaz ou à charbon. Mais, au nom de la lutte contre les hypothétiques inconvénients du CO2, les gouvernements des pays riches voudraient le leur interdire. Heureusement, les pays pauvres ne les écouteront pas, conduisant la conférence de Paris, la COP 21, à un échec total.

https://www.amazon.fr/Climat-jaccuse-millions-morts-riches-ebook/dp/B016ZU5SZ0



2016 Alors chef du service météo de France 2, le journaliste Philippe Verdier sort un livre jugé « climatosceptique ». Il sera viré de l’antenne.
« Quand on parle du climat, c’est soit religieux, soit belliqueux ! »
Dans son livre-enquête, il met en cause la probité du GIEC : « À la base, il y a les scientifiques manipulés, politisés, de la corruption, des scandales sexuels puis des politiques qui ne servent que leur image et leur soif de pouvoir, des médias aveuglés qui s’emballent et censurent sous la pression de leurs actionnaires […], des ONG mercantiles et des religions en quête de nouveaux credo »
« Nous sommes indubitablement sur un plateau du réchauffement et la variabilité cyclique du climat ne nous permet pas d’envisager si le rythme naturel va demain nous entraîner vers une baisse, une stagnation ou une hausse »

Vous, président de la République (François Hollande), ne pouvez pas cautionner les scientifiques ultra-politisés du GIEC, les lobbies d'entreprises, les ONG environnementales, ni les chefs religieux autoproclamés nouveaux apôtres du climat »

https://www.ring.fr/livres/climat-investigation

 

2017 - Au cours du développement des temps modernes, en particulier avec l’industrialisation à grande échelle et les échanges globaux, l’impact que l’activité humaine pouvait avoir sur l’environnement s’est manifesté, parfois de manière préoccupante. Une désillusion vis-à-vis de la science et des techniques s’est alors répandue, comme si la société devait fatalement être coupable d’irrémédiables déséquilibres écologiques, toute idée de progrès étant ainsi mise en doute. Pourtant il faut se rendre compte que jamais dans son histoire l’humanité n’a été si prospère.
Les causes et motivations d’activismes qui agrègent toutes les critiques de l’action humaine sont multiples et se renforcent mutuellement. On y trouve des craintes primitives, des questionnements eschatologiques, des idéologies de domination, ainsi que de simples mais puissants désirs de saisie du pouvoir, culminant maintenant par l’appel à une gouvernance mondiale bien détachée des peuples.
L’abandon de la rationalité offre à ces mouvements de prospérer dans une société postmoderne qui, depuis déjà quelques décennies, s’est mise à l’écart de ce qui a du sens pour se soumettre à des maîtres à penser qui lui inculquent de nouveaux dogmes qu’on ne saurait réfuter qu’au risque de se faire bâillonner et bannir comme hérétique.
Face à cette déferlante il est grand temps de réarmer notre raison.
Michel de Rougemont, Dr sc. tech, est un consultant indépendant. Par ses activités dans la chimie fine et l’agriculture il est confronté, sans les craindre, à maints défis liés à la sûreté des gens et de l’environnement.

https://www.blurb.fr/b/7705181-r-armer-la-raison

 

2021 - La température moyenne de la planète a augmenté d’environ 1°c depuis un siècle et demi. Selon le GIEC, la cause principale de cette hausse serait le CO2 d’origine humaine et, pour sauver notre terre d’une catastrophe imminente, il faudrait donc faire baisser nos émissions de CO2.
C’est avec cette conviction que la Convention Citoyenne sur le Climat s’est fixée comme objectif de réduire de 40 % nos émissions nationales. Un effort énorme pour la France (et un coût faramineux) mais qui ne correspond pourtant qu’à 0,25 % des émissions mondiales.
Car ce ne sont plus les pays développés qui comptent, mais l’Inde, la Chine, et demain l’Afrique qui ont tous un besoin vital de pétrole, de gaz naturel et de charbon pour sortir leurs populations de la pauvreté comme nous l’avons fait nous-mêmes. Les projections officielles de ces pays montrent ainsi que les émissions mondiales de CO2 vont inexorablement continuer à croître.
Faut-il alors craindre la catastrophe ? Non. Il y avait 4 fois plus de CO2 dans l’atmosphère au temps des dinosaures et tout allait bien. Si nous avons peur, c’est parce qu’on nous fait peur car la peur fausse le jugement. Et les tenants d’une vision négative de l’humanité, qui dominent depuis un demi-siècle à l’ONU, le savent bien.
Pourtant, il ne devrait s’agir là que de science. L’Homme peut-il agir sur le climat ? En scientifique et sur la base des propres chiffres du GIEC, Christian Gerondeau montre qu’il n’en est rien.
Cessons de trembler et utilisons notre raison.

https://www.editionsartilleur.fr/produit/la-religion-ecologiste-climat-co2-hydrogene-realite-et-fiction-gerondeau/

 
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Samuel Furfari 2021 - Nous sommes plus qu’encouragés à vivre écolo et bio. On a aussi entendu un écologiste français très médiatique déclarer que le Covid 19 était « la vengeance de Gaïa »…
Suivre l’écologisme n’est désormais plus un choix, mais une obligation. L’homme, notre prochain, passe à l’arrière-plan face à la nature, qui est devenue un absolu. On nous répète que pour sauver l’humanité, il faudrait la réduire par dix.
Et pourtant… La vraie protection de l’environnement ne passe-t-elle pas d’abord par celle de l’humain ? Pourquoi les écolos veulent-ils une transformation si radicale, voire la disparition de notre civilisation ?
Ce livre démontre à quel point l’écologisme a, de manière plus subtile que le marxisme-léninisme, gagné du terrain ces dernières décennies et lance un signal d’alarme contre le risque qu’il devienne, à terme, aussi répressif et violent envers l’homme. 
Il révèle que la protection de l’environnement ne passe pas que par la réduction des gaz à effet de serre, l’objectif utopique du XXIe siècle, combien nous perdons peu à peu ce beau principe de « jouir de la vie », qui participe pourtant à une communion avec la nature et ses bienfaits, et combien la frugalité du monde bucolique vert n’intéresse pas la grande majorité de la population mondiale.

https://www.va-editions.fr/ecologisme-c2x34911352?


2010 - L'apparent consensus sur la responsabilité de l'humanité dans révolution du climat est en train de s'effriter. Cet ouvrage présente un point de vue sceptique sur la thèse "carbocentriste" selon laquelle le réchauffement global récent aurait pour cause les émissions humaines de gaz carbonique. Ciblant sa critique sur quelques points-clés, il expose en termes simples et accessibles les faiblesses, notamment statistiques, de certains arguments longtemps considérés comme décisifs: reconstitution de l'histoire de la température globale, analyse des carottes glaciaires, fiabilité des modèles climatiques... Derrière ces déficiences particulières se profile une question épistémologique plus profonde, touchant à la nature même des théories carbocentristes. En liant la thèse actuelle sur le climat à d'autres épisodes de l'histoire des sciences, l'auteur avance que nous avons affaire ici à un nouveau cas de "science pathologique". Il attire enfin l'attention, toujours du point de vue scientifique, sur le pernicieux glissement observé aujourd'hui dans certains discours qui tentent de faire passer notre planète du statut d'objet à celui de sujet. L'importance des enjeux politiques, économiques et sociaux du débat sur le climat demande que l'on accorde une attention particulière à ces analyses.

https://www.decitre.fr/livres/le-mythe-climatique-9782021011326.html

 

2020 - L’homme a besoin de rêve pour vivre. Mais si le rêve s’est révélé faux plusieurs fois, ce n’est plus du rêve, c’est de l’utopie. C’est ce que nous vivons avec l’hydrogène. Il est présenté comme étant une solution pour la transition énergétique. Or l’idée de le produire à partir d’éoliennes remonte à 1923. Il a été l’objet de nombreuses recherches depuis 1972, avant la première crise pétrolière. Sur base de ce que j’ai appris en travaillant moi-même sur l’hydrogène, ce livre présente pourquoi cette molécule est si importante pour la chimie. En particulier elle est essentielle pour produire des engrais et donc soulager la faim dans le monde. Elle est tout aussi essentielle pour éviter la pollution par le soufre dans les carburants. Ainsi, la production mondiale ne cesse de croitre et devra croitre encore pendant des années du fait de la croissance de la population mondiale. De plus en plus recherchée pour un usage noble, elle ne sera pas utilisé pour un usage vil ― sa combustion. Or la politique propose est de la bruler pour faire rouler des automobiles. L’électrification décarbonée et plus poussée de l’économie de l’UE exige que l’on produise plus d’énergies renouvelables intermittentes, mais celles-ci ne peuvent s’adapter à la demande de consommation. Elle doit donc pouvoir être stockée. Le rêve des batteries est encore très loin. Qu’à cela ne tienne, on propose de stocker l’électricité sous forme d’hydrogène et de transformer cette molécule chimique en électricité lorsque le besoin s’en fait sentir. Mais toute cette opération résulte en un rendement inférieur à 30 %. En outre, les installations éoliennes et solaires ne produisent que pendant l’équivalent de 11 semaines par an. Les lourds investissements à consentir pour électrolyser l’eau nécessaire à la production d’hydrogène ne fonctionneraient que 20 % du temps. C’est industriellement impossible. Ce dossier, également analysé sous d’autres aspects, ne peut conduire au même échec que ceux qui ont eu lieu avant cette nouvelle frénésie. L’hydrogène est indispensable à la vie d’une société moderne. Il n’est pas du tout nécessaire pour la politique énergétique. Il restera l’éternelle utopie.


Nouvelle édition 2020 - Comment connaître le climat du passé ? Quelle influence les évolutions climatiques ont-elles exercée sur les grands mouvements sociaux ? sur le paysage ? sur les récoltes ? Comment appréhender en tant qu’historien la question du réchauffement climatique ?
Par ce livre fondateur, Emmanuel Le Roy Ladurie a montré le premier qu’il pouvait y avoir une histoire du climat, en réunissant la documentation nécessaire pour étudier les observations météorologiques anciennes, analyser les dates des récoltes, scruter les textes, descriptions et représentations iconographiques des glaciers…
L’historiographie du climat devient ainsi une enquête minutieuse et passionnante où l’on chemine entre forêts, vendanges et mers de glace, du Moyen Âge au réchauffement récent en passant par le « petit âge glaciaire ».

https://editions.flammarion.com/histoire-du-climat-depuis-lan-mil/9782081451988


2020 - Selon le GIEC, le dioxyde de carbone (CO2) émis par l'Homme est responsable du réchauffement de la terre. Il faudrait donc d'urgence réduire nos émissions de CO2 si l'on veut éviter un cataclysme planétaire. Pourtant, comme le montrent les deux prévisions citées plus haut, depuis plusieurs décennies, toutes les annonces d'apocalypse ont été démenties par les faits. La température moyenne de la planète a augmenté de 1°C depuis le début du XXe siècle, et la majeure partie de cette hausse (0,6°C) est intervenue entre 1910 et 1945, alors que les émissions de CO2 étaient encore faibles. Après 1945 et jusqu'en 1975, les émissions de CO2 ont beaucoup augmenté... et la température moyenne a baissé ! Le lien entre CO2 et température moyenne est donc sans doute beaucoup moins évident qu'on ne le dit. Dans ce livre synthétique, le physicien François Gervais souligne que le CO2, gaz indispensable à la vie, a de très nombreuses vertus, notamment et surtout pour nourrir l'humanité. Il rappelle enfin quelques notions et chiffres simples pour que chacun puisse élaborer sa propre réflexion sur le sujet.

https://www.editionsartilleur.fr/produit/merci-au-co2/

 

2021
- la France va manquer d'eau !
- les OGM sont dangereux !
- le diesel pollue plus que l'essence !
- la pollution atmosphérique provoque 48 000 décès par an !
- La viande rouge est cancérigène !    - ...
Comment faire la part des choses entre des enjeux écologiques majeurs et des prophéties aussi catastrophistes que trop souvent infondées ? 
S'appuyant sur des exemples concrets, Jean de Kervasdoué montre à quel point la doxa verte voit tout en noir, de façon quasi dépressive, ce qui a pour conséquence de culpabiliser la société mais aussi de restreindre chaque jour un peu plus nos libertés.
Pour convaincre, les écologistes, du moins les plus radicaux, en arrivant à déformer les faits. Ils inventent des graphiques annonçant la fin du monde au lieu de dénoncer les dangers immédiats - la surpêche, le traitement des déchets urbains, etc. En vérité, ces nouveaux gourous survoltés profitent de leur position médiatique pour imposer leurs croyances. 
Un essai provocateur, à contre-courant du prêt-à-penser de notre époque, qui nous aide à distinguer les vraies urgences.  
Jean de Kervasdoué est économiste de la santé. Ancien diplômé de l'Agro et des Eaux et forêts, il a été Directeur des hôpitaux sous la gauche. Il a publié plusieurs livres très documentés sur l'environnement. Celui-ci a été écrit en collaboration avec Henri Voron, hydrologue et ingénieur en chef des Ponts et des forêts.



 

2016 -Contre les duperies écologiques, Jean de Kervasdoué veut faire entendre la raison. Un essai vigoureux et utile.
" Il n'y a pas d'autres domaines que l'écologie où les préoccupations les plus justifiées voisinent avec les plus évidentes bêtises, où la confusion des concepts est aussi manifeste, où les croyances l'emportent sur la raison, où la pression sociale est aussi sirupeuse que violente, où l'idéologie prend le masque de la vérité, où les intérêts se cachent sous la bannière de la générosité, où les informations sont partielles, partiales et souvent truquées. Cette bouillie de faux concepts, de grands sentiments et d'intérêts camouflés conduit les hommes les plus respectables à proférer doctement les plus évidentes contrevérités, à prendre la plaine de la Beauce pour le Sahel, à considérer que le réchauffement climatique affecte Bordeaux comme Tombouctou, que le débit du Rhône est celui du Jourdain, que la dégustation d'un steak est aussi dangereuse que la traversée à la nage du détroit de Magellan et, surtout, à prendre les plus incontestables bienfaits de la science pour le plus grand des dangers. Pourquoi ce fossé entre la réalité et sa perception ? "

 

Fabien Bouglé 2019 - Elles sont partout, incarnant le symbole de la transition écologique : sur les sites internet institutionnels, dans les livres scolaires, les publicités, les films, les médias... Les éoliennes ont envahi les campagnes et les littoraux et sont devenues dans le monde entier, par une propagande systématique, le symbole de l'écologie et de la lutte pour le climat.
Et pourtant, derrière cette image verte... Pollution, émissions de CO2, atteintes à la santé et à la biodiversité, détournement de fonds publics, augmentation du prix de l'électricité, conflits d'intérêt, mafia : découvrez ce que le lobby du vent vous cache sur les éoliennes.
Fabien Bouglé est depuis dix ans expert de l'éolien et auteur de nombreuses études et tribunes alertant sur le sujet. Chef d'entreprise dans le secteur financier et culturel, il est également élu municipal.

https://www.amazon.fr/Eoliennes-face-noire-transition-%C3%A9cologique/dp/226810270X/ref=pd_sim_20/257-4581702-4096324?

 

2018 - Le grand plan de développement de l’énergie éolienne en France va-t-il tourner au naufrage ? Tout semble l’annoncer. Des doutes de plus en plus forts et justifiés entourent ce choix énergétique qui répond essentiellement à des considérations politiques. Dans toutes les régions de France se manifeste une opposition croissante de la part des riverains contre les éoliennes qui menacent leur environnement et leur santé, mais aussi des Français en général, révoltés par le saccage de leurs paysages et le gaspillage des deniers publics.
Trompeusement paré de toutes les vertus écologiques, le développement en France des éoliennes, destructrices du patrimoine et de notre potentiel touristique, n’obéit à aucune logique climatique ou économique. Il donne lieu à des montages financiers souvent opaques qui ne profitent qu’à un petit nombre d’initiés, alors que c’est l’ensemble des Français qui, par leurs impôts et les taxes perçues sur les factures d’électricité, supportent le coût insensé de cette politique irresponsable.
Il est plus que temps de renoncer à cette utopie écologique qui ne correspond ni aux spécificités de la France en matière de paysages, ni à son modèle énergétique, et qui nous conduit collectivement vers un désastre culturel, environnemental, sanitaire et financier sans précédent.

https://www.amazon.fr/Eoliennes-chronique-dun-naufrage-annonc%C3%A9/dp/B07D58QDNG/ref=pd_bxgy_img_1/257-4581702-4096324?

 

2018 - La terre se réchauffe dangereusement et si nous ne faisons rien, demain verra la fin du monde. En matière de climat, le marché de la peur est florissant. Une peur bien utile, véritable instrument de pouvoir fondé sur la manipulation des émotions au détriment de la raison. Faut-il en effet rappeler quelques-unes des prophéties émises en 1970 par les premières assises écologistes du " jour de la Terre ", pour l'horizon de l'an 2000 : plus une goutte de pétrole, généralisation des famines sur tout le globe et réduction de l'espérance de vie à 49 ans aux Etats-Unis... Sans oublier le cri d'alarme lancé en 2008 par Al Gore, prix Nobel de la Paix 2007 et ancien vice-président américain, qui annonçait la disparition totale de la calotte glacière estivale au pôle nord en 2013... Pour François Gervais, s'il y a une urgence, c'est celle de retrouver nos esprits... scientifiques. Car, contrairement à ce que disent les responsables du GIEC, il est absolument faux d'affirmer qu'il existe un " consensus " des chercheurs autour des questions climatiques. Ce livre le prouve en détails. Le catastrophisme des modèles virtuels actuels, source de politiques énergétiques dispendieuses dont certaines n'ont de durable que l'affichage, est en revanche une vraie catastrophe annoncée.

https://www.amazon.fr/Lurgence-climatique-leurre-Fran%C3%A7ois-Gervais/dp/2810008515

 

2019 - Novembre 2018. Aussi soudaine qu'inédite, la révolte des Gilets jaunes secoue la France. La raison de la colère ? La hausse incessante du prix des carburants. Au nom de la lutte contre les émissions excessives de CO2 et d'une hypothétique transition écologique, le gouvernement d'Emmanuel Macron, suivant les recommandations des Nations Unies et du GIEC, persiste à faire du gaz carbonique la cause du réchauffement planétaire pouvant justifier n'importe quel durcissement de la fiscalité. L'ouvrage de Christian Gerondeau montre pourtant que nos émissions nationales ne pèsent rien en regard de la masse de CO2 présente dans l'atmosphère. Et si tous les pays développés supprimaient entièrement leurs émissions d'ici le milieu du siècle, l'impact sur la concentration de CO2 dans l'atmosphère ne dépasserait pas 2 à 3 %. Les Gilets jaunes avaient donc raison : la transition écologique ne peut être qu'un prétexte tant ses fondements ne résistent pas à l'examen. Peut-on dès lors considérer les besoins croissants de l'humanité en pétrole, gaz, et charbon, comme une catastrophe pour le climat ? Les derniers relevés des satellites ne vont pas dans ce sens. Certes, en 2015 et au début de 2016, une hausse des températures a entraîné des records, mais elle a peu duré. Les relevés officiels que reproduit ce livre sont unanimes : les choses sont revenues à la normale au milieu de 2016. Par ailleurs, de nombreux scientifiques de premier plan, en France et ailleurs, vont jusqu'à affirmer qu'il n'y a non seulement pas lieu de craindre les émissions de CO2 mais qu'il faut au contraire s'en réjouir ! Il est donc temps d'oser la question taboue : le CO2, catastrophe ou bienfait ?

https://www.amazon.fr/CO2-est-bon-pour-plan%C3%A8te/dp/2810008531/ref=pd_sim_5/257-4581702-4096324?



2012 - La vision apocalyptique sur le manque d’eau est, pour l’essentiel, totalement infondée. La réalité est plus heureuse et la vérité empirique à l’opposé des lieux communs.
L’imposture, c’est, d’abord, de ne pas chiffrer la ressource en eau et d’affirmer, sans preuve et sans vergogne, le manque d’eau, les sécheresses à venir, les consommations irresponsables, la nécessité de ne pas gaspiller le « précieux liquide »
L’imposture, c’est de culpabiliser les « consommateurs » pour « économiser » quelques litres d’eau, alors que coulent sous leurs yeux, chaque seconde, des milliers de mètres cubes qui vont se perdre en mer.
L’imposture, c’est de laisser croire que l’eau domestique est « consommée » alors qu’elle est recyclée, notamment en France où elle retourne pour l’essentiel au milieu naturel après épuration.
L’imposture, c’est de feindre d’ignorer que les racines des végétaux ne descendent jamais jusqu’à la nappe phréatique.
L’imposture, c’est de s’opposer à la construction des barrages, alors qu’ils bloquent des crues ravageuses, valorisent leur énergie et protègent les populations de l’aval.
L’imposture, c’est d’annoncer des guerres de l’eau qui n’auront pas lieu.
Si le manque d’eau ne menace pas l’humanité, en revanche, des investissements considérables sont nécessaires pour produire plus et mieux d’eau potable, notamment dans les pays pauvres. Si des pénuries existent, et elles concernent le tiers de l’humanité, ce n’est pas un problème d’eau brute, toujours disponible pour peu qu’on la cherche, c’est un problème d’argent. Mais force est de constater que la solidarité est moins abondante que l’eau.

 

2021 - "Le monde de Greta Thunberg est un cauchemard". De l’iconique Greta Thunberg aux procureurs de la « méchante » finance, en passant par les avocats de la fin du travail, les nouveaux chevaliers de la vertu s’attaquent avec bonne conscience à cette prospérité française que nous avons connue pendant près de 40 ans. 
Les écologistes nous détournent de l’innovation, les socialistes discréditent le travail, les Insoumis refusent le marché et les nouveaux antiracistes combattent avec acharnement la méritocratie et une certaine idée de la République. 
Bref, voilà des progressistes qui voudraient nous brouiller avec le progrès ! Quel étrange renoncement !
Pourtant, il faudrait faire exactement l’inverse : innover, éduquer, travailler, investir, redistribuer, intégrer… C’est parce que la croissance est au point mort que notre société désespère. Moins la France s’enrichit, plus elle se déchire. Il est donc urgent de relancer l’économie tout en revenant aux valeurs humanistes et généreuses auxquelles nous tournons le dos chaque jour un peu plus. 
Est-ce encore possible ? 
Denis Olivennes, co-gérant du quotidien Libération, répond à cette question cruciale dans un essai aussi polémique que stimulant.

https://www.albin-michel.fr/ouvrages/un-etrange-renoncement-9782226455161#acheter-le-livre

 
     
     

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