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 La question climatique ; Pour la vérité sur le climat et ses conséquences, sur des bases scientifiques et objectives, en dehors de toute idéologie

Le CO2 innocenté

v.6 octobre 2021

  DOSSIER.

Résumé : Les modes de calcul de l’influence supposée du CO2 sur l’élévation de la température de la surface terrestre utilisés par le GIEC sont examinés et leurs résultats comparés aux températures réelles observées. L’effet de serre, attribué notamment au CO2, est confronté à des mécanismes atmosphériques non radiatifs très peu pris en compte et qui aboutissent à des conclusions très différentes. La supercherie de la « courbe de Mann » et ses conséquences sur l’hostilité vis-à-vis du CO2 sont analysés dans le détail. La dynamique du CO2 dans l’atmosphère est examinée ainsi que son influence réelle.

Un calcul qui ne conduit pas au réchauffement constaté

En 1990, dans le cadre d’une théorie de « l’effet de serre », le GIEC (IPCC) a fait référence à une formule semi-empirique de Wigley (1) (Wigley est pronucléaire) permettant de calculer l’augmentation de température à la surface de la Terre due au dioxyde de carbone CO2, autrefois appelé « gaz carbonique ». En 1998, Gunnar MYHRE (2) a publié une correction de cette formule en tenant mieux compte de l’influence des nuages. Le coefficient qu’il a ainsi déterminé et qui fait désormais référence diminue légèrement l’influence du CO2, avec un coefficient qui passe de 6,3 à 5,35.

L’application de la formule de MYHRE pour la période de 1850 à 2019 conduit à une augmentation calculée de 0,40 °C de la température due au CO2 par « effet de serre ». Ce qui est modeste. Ceci correspond à l’augmentation constatée de la teneur en CO2 dans l’atmosphère de + 140 ppmv (passant de 280 ppmv, parties par million en volume en 1850, à 420 ppmv en 2020 - soit de 0,028 à 0,042 % dans l’air).

Or, l’Organisation Météorologique Mondiale constate une augmentation de température réelle de 1,1 °C sur cette période de 169 ans. Presque le triple.
Le CO2 n’est donc pas, à l’évidence, le coupable idéal de cette augmentation de température réelle constatée.

The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) is the United Nations body for assessing the science related to climate change
GIEC ; La traduction par "Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat"
 au lieu de  : "
Groupe 
-ou comité- intergouvernemental sur l’évolution du climat"
est inexacte et prétentieuse

.

Formule de Gunnar MYHRE : 
PW/m2 = 5,35 ln (C/Co)  
Soit pour 280 à 420 ppmv
à + 2,17 W/m2

Loi de STEFAN-BOLTZMAN : 
PW/m2 = 5,6704 .10 –8 x T4       
Soit + 1 W/m2  
à  + 0,184 °C

+ 10 ppmv de CO2 (en 4 ans) à + 0,02 °C

 

 

                         

      

L’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère du fait généralement admis des activités industrielles humaines (CO2 « anthropique ») est actuellement de 2,5 ppmv par an (National Oceanic and Atmospheric Administration - NOAA). A ce rythme, sans aucune tentative de diminution des émissions de CO2, ceci conduirait théoriquement selon les propres formules du GIEC, à partir de 2020, à une augmentation de température de 0,20 °C en 40 ans et de 0,40 °C en 80 ans (soit en 2100) pour une concentration atteinte de 620 ppmv de CO2 (420 actuellement).

On s’étonne donc que l’organisation très politique (Intergouvernementale) et qui se veut également scientifique qu’est le GIEC alerte le monde avec des prévisions de températures catastrophiques dues au CO2, prévisions qui semblent objectivement injustifiées et pour le moins trompeuses.





                            

Prévisions basées sur des modèles plus que douteux

Les calculs de l’influence du CO2 s’appuient sur de multiples « modèles » informatiques (par exemple les modèles LBL, NBM, BBM utilisés par Gunnar MYHRE) qui ont été balbutiants au départ, dérivés de modèles météorologiques qui ne parviennent toujours pas à prévoir le temps exact à 15 jours, et qui affinés années après années pour la climatologie sont toujours aussi incertains, incapables notamment de reconstituer les variations du passé et qui divergent totalement d’un modèle à l’autre. Il n’est qu’à voir la dispersion des prévisions probabilistes publiées année après année par le GIEC en matière de température terrestre.





























Une telle imprécision n’a rien de scientifique et ne sert à rien, si ce n’est l’occasion pour des journalistes incompétents en la matière et les catastrophistes politiques qui s’autoproclament climatologues ou se prétendent écologistes de se focaliser uniquement sur des maximums irréalistes qui ne seront jamais atteints.

Ceci leur permet de diffuser la peur dans un public qui se soumettra ainsi à leurs revendications de nature politique les plus délirantes soient-elles, en affirmant que l’augmentation de température sera de 5 ou 6°C si « rien n’est fait » 

La manipulation de la peur populaire n’est pas nouvelle, ainsi que le rappelle Robert Kennedy junior dans un discours tenu à Berlin en 2020, se référant à des propos de Hermann Göring (3) : « …la seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves est la peur ».  
Machiavel (1469-1527) l’avait compris bien avant lui :
« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes » (Le prince).

Le climat terrestre est chaotique et dépend de tellement de facteurs et de variables qu’il est sans doute illusoire de se fier à des modèles informatiques. « Les projections des événements climatiques et météorologiques futurs reposent sur des modèles manifestement inadaptés à cet effet » (Koonin, 2021, p. 24) (4). Rien ne remplace l’observation et les mesures réelles.

De plus, toute l’approche des prévisions énergétiques du GIEC (IPCC) s’appuie sur la théorie du prétendu « effet de serre » et sur des échanges radiatifs quasi exclusifs d’infrarouges à la surface terrestre, sans démonstration stricte, par de simples hypothèses (5), ce que dénonce le professeur Alain Préat. Cette approche utilise des calculs qui s'appliquent à une atmosphère hypothétique immobile. Elle ne prend généralement pas en compte les échanges d’énergie entre la surface terrestre et l’atmosphère qui sont en fait dominés par les vents qui balayent le sol, par l’évaporation et le cycle de l’eau qui joue un rôle très important, les mouvements aériens de convection, les turbulences, l’agitation thermique et les chocs moléculaires entre vapeur d’eau, CO2, argon, azote et oxygène de l’air.  

  Voir "Effet de serre" ou effet d'atmosphère ? :  https://youtu.be/x1VRBwau4pI  7mn simples et édifiantes

Le professeur en climatologie Marcel Leroux précise : « Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre donne une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier, ceux qui déterminent la dynamique de l’atmosphère, les transferts méridiens d’air et d’énergie, et pour faire simple, les transferts d’air froid et d’air chaud » (6)

Le professeur Geuskens est formel : « Au niveau des basses couches atmosphériques, les molécules ayant absorbé une fraction du rayonnement thermique de la Terre se désactivent par collisions avec les molécules environnantes principalement N2 et O2. … La théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique basée sur l’existence d’un effet de serre n’a aucune justification ni théorique ni expérimentale » (7).

Le réchauffement attribuable au CO2, autant qu’il existe, est donc encore plus faible que celui, déjà très modéré, calculé avec MYHRE et le GIEC. Par ailleurs, la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère peut absorber en moyenne environ 100 fois plus d’infrarouges terrestres que le CO2 existant. Comment l’influence du CO2 ajouté par l’homme pourrait-elle être significative ? Elle est proche de zéro, sinon égale à zéro pour ce qui est du réchauffement de la troposphère (basse atmosphère). Plus de CO2 explique par contre le refroidissement constaté (NASA) de la mésosphère ou de la stratosphère en favorisant, à 50-80 km d'altitude où la vapeur d'eau est quasi-absente, l'émission d'infrarouges vers l'espace (26).

La prise en compte exclusive d’effets radiatifs infrarouges permet évidemment des calculs simples tandis que les phénomènes physiques réels sont indémêlables et difficilement accessibles à des modèles informatiques. D’ailleurs, même l’utilisation sans réserve de la formule de Stefan-Boltzman pour le rayonnement infrarouge de la Terre est on ne peut plus osée puisque, du fait de la présence de l’air agité à sa surface, la Terre n’est pas du tout un « corps noir rayonnant dans le vide », ce qui est la condition de validité de cette loi.

On préfère ainsi être « simple » mais conforme aux objectifs politiques plutôt que se soumettre aux controverses scientifiques (8), quitte à écarter de l’analyse des publications scientifiques celles qui ne se conforment pas au modèle antérieur admis (10).

Une commission du Sénat américain a même été amenée à enquêter en 2007 sur les pressions subies par des chercheurs, de la part du gouvernement, pour ne pas communiquer ou pour modifier leurs conclusions (9).

                   
 

Naissance de la psychose anti CO2

La mise en cause du CO2 par rapport à la température terrestre a commencé avec la comparaison des variations observées dans le passé par l’analyse isotopique des bulles d’air contenues dans les carottes de glace extraites de l’Antarctique et du Groenland. Sur des centaines de milliers d’années, pour une variation de 10 à 12 °C, la teneur en CO2 variait de 100 ppm, soit 10 ppm par degré. Une réflexion élémentaire amène à penser que l’élévation de température avait pu produire le dégazage du CO2 dissous des océans. Mais certains, y compris le GIEC (« Aperçu général et résumés destinés aux décideurs », juin 1992), ont avancé contre toute logique que c’était le supplément de CO2 (venu d’on ne sait où …) qui avait participé aux cycles de réchauffement. Cette idée pollue encore les débats scientifiques, même si cette curieuse logique voudrait que nos +130 ppm de la période industrielle puissent alors conduire à une augmentation de…  +13°C aujourd'hui-même (10 ppm par degré) en cas de proportionnalité. Etonnant.
 

Des études récentes (10) (11) (12) basées sur des analyses plus fines des carottes de glace confirment que c’est bien le réchauffement qui a précédé l’émission de CO2 dans l’atmosphère par dégazage des océans et non l’inverse. Le CO2, là encore, n’est toujours pas le coupable idéal.

Les cycles astronomiques de Milankovitch (13) expliquent bien cette périodicité de 100 000 ans alternant périodes glaciaires et périodes chaudes. Nous sommes actuellement sur le pic d’une période chaude, encore deux degrés en-dessous des maxima d'il y a 100 000 et 300 000 ans. Les mammouths ont disparu à mi-course du dernier réchauffement.
 
 

 

Une supercherie à l’oeuvre

« Pourquoi un tel intérêt pour le réchauffement climatique ? Celui‐ci vient, indubitablement, de la fameuse « courbe en crosse de hockey » avancée par Michael Mann pour décrire l’évolution des températures. Cette courbe laisse entendre une augmentation vertigineuse des températures planétaires. Depuis, de nombreuses publications ont montré qu’il ne s’agissait que d’artefact statistique dû à un mauvais traitement des données. En d’autres termes, une fausse alerte. Malheureusement, celle‐ci a été prise au sérieux par le gouvernement américain, qui a enclenché une guerre contre le réchauffement climatique » (Paul Deheuvels, Membre de l’Académie des Sciences, Paris 2020) (14)

 
   

Cette courbe de Mann, publiée en 1999 (15), bien que comportant d’énormes incertitudes sur les mesures, a été mise en avant embellie par le GIEC (IPCC) dans le rapport de 2001(16) qui a trouvé là une justification opportuniste à sa politique climatique carbocentrée, tout en passant aux oubliettes sa propre publication de 1990 qui produisait une autre courbe, la courbe de Lamb, très différente.

Michael Mann, conduit en justice par un scientifique, a été condamné par le tribunal après avoir refusé de communiquer ses données de base pour vérifications. Il a depuis été radié des récipiendaires du prix Nobel attribué au GIEC, sans que le GIEC ne réagisse (17).

La courbe de Mann et le GIEC de 2001 font fi de toutes les études précédentes qui mettent en évidence un optimum médiéval et un petit âge de glace depuis 1 000 ans. Ce sont les études de : Lamb (courbe présente dans le rapport GIEC de 1990), de Lageras, de Ljungqvist, de Moberg qui, elles, conduisent à des courbes mouvementées d'une tendance toutes quatre similaire.


Rapport du GIEC 1990

Ces variations climatiques passées sont en outre très bien documentées par les historiens ainsi que Emmanuel Le Roy Ladurie les a précisément rapportées (18), relatant par exemple les 400 000 morts de la canicule de 1719, le grand hiver de 1963 et ses 30 000 morts, le glacier d'Aletsch en Suisse plus rétréci à l'âge du bronze il y a 3500 ans qu'il ne l'est aujourd'hui,  la Mer de glace qui recule brutalement de 1 km entre 1860 et 1880, comment le Rhône avait gelé en 1709 ...
Néanmoins, la courbe de Mann continue à être mise en avant par des catastrophistes peu sensibles à la notion de vérité scientifique.
Ainsi, Albert Arnold Gore Junior. dit Al Gore, ancien vice-président des USA, s’est fermement appuyé sur la courbe de Mann en 2006 pour ses innombrables conférences sur le climat et pour son livre « An inconvenient truth » (Une vérité qui dérange) doublé d’un film.

                        

Au passage, la forme de la courbe de Mann s’est retrouvée encore « améliorée » dans le sens souhaité et l’origine de l’ordonnée de la courbe du CO2 (axe Y vertical de la concentration) a été « judicieusement » décalée, le zéro d’origine renvoyé au troisième sous-sol. Ceci rend la courbe plus impressionnante pour tout auditeur.
La représentation exacte aurait été celle-ci :

Mais ces courbes rigoureuses ne permettaient pas à Al Gore de lancer ses conférences pour drainer des disciples.
De plus, le simple rapprochement de forme de deux courbes (si elles sont exactes) pour établir une relation de cause à effet est très insuffisant et ne révèle même pas qui est la cause et qui est l’effet. La production mondiale des bananes ressemble à la fin de courbe du CO2...

Al Gore dispensait également de multiples alertes, comme l’annonce de la disparition probable de la banquise d’été en Arctique et celle des ours blancs pour 2011 ou 2012.
La banquise d’été est toujours très étendue de nos jours et les ours blancs sont plus nombreux qu’autrefois.
Néanmoins sa guerre carboniste lui a valu un prix Nobel de la paix conjointement avec le GIEC.

L’espérance de vie surprenante du CO2

L’affirmation courante selon laquelle la durée de vie dans l’atmosphère du CO2 dû à l’homme serait de 100 ans a « récemment évolué » et serait devenue « à peu près de l’ordre de 1 000 ans » (19). Approximation peu scientifique qui cache soit une grande méconnaissance des phénomènes physiques et naturels soit qui ne correspond à rien puisque, à moins d’être détruite par un rayon cosmique, une molécule de CO2 est susceptible d’exister pendant des millions d’années.

Le CO2 ne persiste pourtant pas très longtemps dans l’atmosphère.

Environ l’équivalent de la moitié du supplément de CO2 fabriqué par l’homme disparait rapidement, apparemment en peu d’années, absorbé par les océans et la biosphère. La nature ne fait bien entendu pas beaucoup de différence entre les molécules récentes et les plus anciennes qui se mélangent de façon homogène dans l’air. Elle a ainsi absorbé en 60 ans autour de 25 % du CO2 total, émis ou préexistant.

Plus de CO2 dans l’air favorise la croissance des arbres, des plantes, des céréales qui nourrissent l’humanité (20) (21). Les maraîchers sous serres injectent du CO2 pour accroître les rendements. Les satellites de la NASA voient la Terre verdir (22).

Plus de CO2 dans les océans favorise la croissance des algues et du phytoplancton qui est le premier maillon de la chaine alimentaire marine (23). Il lui est opposé l’acidification « future » des océans (L'eau de mer a un pH -"potentiel Hydrogène"- stable de 8,2 donc clairement alcalin (on dit aussi "basique") puisque supérieur à la valeur 7 qui correspond à la neutralité, et elle possède de plus un "effet tampon" amortisseur). Mais cette acidification future de l'eau de mer n’est pour l’instant issue que d'une modélisation, que d’une projection théorique, pas de mesures réelles : « Des études récentes de simulation numérique (2003) ont par exemple mis en évidence une baisse du pH à la surface de la mer d’environ 0,1 par rapport à l’année 1750 » (24). Au 18ème siècle, personne bien évidemment n'a mesuré le pH dont on ignorait l'existence pour confirmer ou infirmer la validité d’un modèle numérique qui s'appuie sur quelque hypothèse.

L’action du CO2 est déjà à son maximum

Même en étant l’acteur principal de l’absorption du rayonnement infrarouge de la Terre dans la zone partielle de 15 microns qui est la zone de longueur d’onde dans laquelle le CO2 absorbe, sa concentration actuelle dans l’air lui permet déjà d’absorber la totalité de ce rayonnement émis. Un doublement ou un triplement de sa teneur ne changera donc rien à sa capacité d’absorption des infrarouges vers 15 microns, ni rien au réchauffement ou à « l’effet de serre » qu’il est supposé engendrer ainsi que le souligne le professeur Happer de Princeton (25). 

Conclusion   

Le climat est complexe et capricieux. La connaissance des multiples facteurs qui influent notamment sur les variations de température à la surface de la terre apparaît insuffisante pour permettre des prévisions fiables. Les modes de calcul mis en avant par le GIEC (IPCC) et la théorie simpliste et abusive de l’effet de serre conduisent à des résultats très éloignés de la réalité mesurée. La mise en accusation du CO2 est une facilité qui ne revêt aucun caractère scientifique sérieux et qui s’appuie essentiellement sur une supercherie prétendument scientifique et des approximations trompeuses. Le CO2 ajouté par l’homme (CO2 anthropique) est clairement innocent du réchauffement climatique.

On est en droit de se demander quels intérêts politiques et économiques et quelles idéologies sous-jacentes sont à l’œuvre au sein de cette organisation intergouvernementale qu’est le GIEC sous tutelle de l’ONU pour entraîner le monde vers un alarmisme aussi éloigné des réalités. Certains politiques imaginent-ils pouvoir climatiser la terre comme une galerie commerciale et se plaindre du CO2 émis tout en fermant des centrales nucléaires non émettrices de CO2 (Centrale de Fessenheim), ce qui oblige à maintenir en service une grande centrale à charbon (Cordemais, près de Nantes) ?

      

(1) - CLIMATE CHANGE The IPCC Scientific Assessment (1990), 2 Radiative Forcing of Climate, table 2.2, functional form from Wigley (1987), coefficient derived from Hansen et al (1988)    Article Hansen : https://pubs.giss.nasa.gov/docs/1988/1988_Hansen_ha02700w.pdf
 (Wigley, climatologue australien a affirmé en 2013 et 2015 que « la poursuite de l’opposition à l’énergie nucléaire menace la capacité de l’humanité à faire face au danger du changement climatique »)

(2) - Gunnar MYHRE, GEOPHYSICAL RESEARCH LETTERS, VOL. 25, NO.14, PAGES 2715-2718, JULY 15, 1998 - https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1029/98GL01908

(3) - Robert Kennedy Jr, Berlin 29 août 2020 https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v4/streams/free/JustSoYouKnow/452fe8ee49fb932bcd168bb4031ddf6d9a27d262/556d6b    (à 5 min 20 sec) 

(4) - Steven E. Koonin, professeur de Physique américain, spécialiste des modèles informatiques du climat fut nommé par Barack Obama sous-secrétaire à la science du Département de l’énergie des Etats-Unis : « Unsettled: What Climate Science Tells Us, What it Doesn’t, and Why it Matters », 4 mai 2021  https://www.amazon.fr/s?k=koonin+steven&i=stripbooks
Également : Conférence du Prof. Happer, Princeton:  https://youtu.be/CA1zUW4uOSw

(5) – GIEC, Aperçu général et Résumés destinés aux décideurs - Juin, 1992
   
« 2.2.1 L'effet de serre est réel : c'est un effet bien connu qui repose sur des principes scientifiques bien établis. Nous savons que l'effet de serre se manifeste dans la pratique,… » (sans autre démonstration que cette affirmation ou acte de foi)
    Et ; Alain Préat, Professeur émérite de l’Université Libre de Bruxelles   https://blogs.mediapart.fr/climat-science/blog/240720/comment-une-atmosphere-froide-peut-rechauffer-la-surface-de-la-terre

(6) - Marcel Leroux, Professeur émérite de climatologie à l'Université Jean-Moulin - Lyon-III, AGRICULTURE & ENVIRONNEMENT N° 18 - OCTOBRE 2004 - « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes … Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique » 

(7) - Georges Geuskens, professeur émérite de l’Université Libre de Bruxelles, 2019, https://www.science-climat-energie.be/2019/02/14/le-rechauffement-climatique-dorigine-anthropique/

(8) - Maurice Hadrien, CO2 coupable ou non coupable ? https://www.lelivreenfete.fr/livre/9782362524103-co2-coupable-ou-non-coupable-maurice-hadrien/

(9) - Sénat américain, Auditions ; “Climate Change Research and Scientific Integrity”, February 07, 2007 (La vidéo de l’audition a été déconnectée sur le site du Sénat)  https://www.govinfo.gov/content/pkg/CHRG-110shrg35039/html/CHRG-110shrg35039.htm

(10) - Pascal Richet, Institut de Physique du Globe de Paris, Mai 2021 ; Le lien température-climat-CO 2 : une réévaluation épistémologique des messages des carottes glaciaires,   (Cédant à diverses pressions, l’éditeur a neutralisé l’accès à l’article intégral en HTML)
https://hgss.copernicus.org/articles/12/97/2021/hgss-12-97-2021.html
Il est néanmoins analysé et commenté ici :
https://www.climato-realistes.fr/publication-pascal-richet-co2-precede-temperature/
Texte intégral original PDF :  https://hgss.copernicus.org/articles/12/97/2021/hgss-12-97-2021.pdf

(11) - Amaëlle Landais - https://journals.openedition.org/quaternaire/7664
        « Il est intéressant de noter que la température du Groenland a été par le passé supérieure de 8°C à sa température actuelle »

(12) - Jai Chowdhry Beeman. The role of greenhouse gases in past climatic variations : an approach based on accurate chronologies of deep polar ice cores. Climatology. Université Grenoble Alpes, 2019   https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02450783/document

(13) - Cycles de Milankovitch   https://climate.nasa.gov/news/2948/milankovitch-orbital-cycles-and-their-role-in-earths-climate/

(14) - Le réchauffement climatique – Mythes et réalité, Paul Deheuvels, Membre de l’Académie des Sciences, 2020  http://www.scmsa.eu/archives/Deheuvels_Climat.pdf

(15) - Michael E. Mann  https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/1999GL900070

(16) - https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/05/SYR_TAR_full_report.pdf  page 4

(17) - Alain Préat, Professeur émérite de l’Université Libre de Bruxelles  https://blogs.mediapart.fr/mfdjfc/blog/060620/urgent-info-giec

(18) - Emmanuel Le Roy Ladurie, Les fluctuations du climat, de l’an mil à aujourd’hui    
       
https://www.fayard.fr/histoire/les-fluctuations-du-climat-de-lan-mil-aujourdhui-9782213654249

(19) - Rapporté par Christophe Cassou, Auteur principal dans le futur rapport du GIEC   https://youtu.be/arsh5yxFnFM?t=3848

(20) - Carbon dioxide, the good news - 2015 The Global Warming Policy Foundation  https://www.thegwpf.org/content/uploads/2015/10/benefits1.pdf

(21) – Prof. François Gervais, « Merci au CO2 », 2020 - Physicien, professeur émérite à l'Université de Tours, François Gervais a été directeur d'un laboratoire du CNRS (UMR 6157) et expert reviewer des rapports AR5 et AR6 du GIEC // Christian Gerondeau, « Le CO2 est bon pour la planète », 2019 https://www.amazon.fr/merci-CO2-climatique-cons%C3%A9quences-quelques/dp/2810009945/ref=sr_1_1?

(22) -  https://www.nasa.gov/feature/goddard/2016/carbon-dioxide-fertilization-greening-earth

(23) -   https://www.phenomer.org/Mieux-connaitre-les-microalgues/Qu-est-ce-que-le-phytoplancton
     et  https://www-iuem.univ-brest.fr/la-pompe-biologique-de-carbone-regulatrice-du-climat/

(24) - https://metrologie-francaise.lne.fr/sites/default/files/media/document/rfm34-1402-stoica.pdf (2013)

(25) - Prof. Happer, Princeton: https://youtu.be/CA1zUW4uOSw?t=1608

(26) - NASA : https://www.nasa.gov/feature/goddard/2021/nasa-satellites-see-upper-atmosphere-cooling-contracting-climate-change

 

 

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